Il y a quelques temps, je suis allée voir l’Oratorio d’Aurélia, au Théâtre du Rond-Point des Champs Elysées.
Aurélia, c’est une fille mi-Thiérée, mi-Chaplin, et on sent que ses ascendances la travaillent. Elle a monté un spectacle en rouge et noir, plein de poésie et d’humour, mais aussi de tristesse et de nostalgie, et un je-ne-sais-quoi de tragique. On passe sans cesse du rire à l’absurde, de la danse au mime, du naturel au surréalisme.
Les costumes deviennent des personnages, les marionnettes manipulent les acteurs de chair et de sang, les réveils deviennent des instruments de musique et sonnent l’heure du coucher, les meubles s’échappent et les rideaux dansent : imagination et émerveillement ont la part belle.
Un superbe moment, à partager.
Petit aperçu vidéo : le tout début du spectacle.
Wa !!! :o