Ben dites donc, ça commençait à devenir mort, sombre et poussiéreux par ici !

On va reprendre en douceur, avec quelques morceaux qui me font chanter dans la voiture.

Ben oui, au moins 100km par jour depuis deux mois, j’ai le temps d’écouter la radio … Mes canaux : Ouï FM, Jazz, Nova, France Inter (ouh yeah, ça fait du bien d’être de retour en IDF).

On commence par le nouveau “tube” de The Offspring, qui me motive bien pour aller les voir à la prochaine édition de Rock En Seine. C’est parti : Nice work you did, You gonna go far Kid !

On continue, avec ma petite découverte du moment : Yodelice. Jolie balade, ça donne envie d’écouter le reste ! Ate my dog and walk my cat, it’s been The Usual Sunday with the Flu
Ils passent aux Solidays, je compte bien aller voir ça !

Et un petit dernier, que j’ai découvert il y a un bout de temps en regardant le film Broken Flower. Thème récurrent du film, je n’ai pas pu m’empêcher de dégotter la BO et écouter le père de l’éthio-jazz à l’oeuvre. Mulatu Astatke fait son come back dans mes oreilles grâce à une émission qui lui était consacré sur Radio Nova, avec interview etc. Ca fait du bien par où ça passe ^^

 

Tunng

Green hills and enemies
These things they make us sentimental inside
Your words are gelignite
Or just another sentimental aside

We’re catching bullets in our teeth
And though it’s easy when you know how it’s done
They split the secret up six ways before they gave it to us just before dawn
And now we don’t remember

Our blood and guts are out
We spread our bones across the table at night
We cut our fingers off
To give ourselves those little extra insights

We’re catching bullets in our teeth
And though they try hard not to say how it’s done
They always do
They spill the secret out six ways
And beg for our forgiveness
Just before dawn
And now we don’t remember

We’re catching bullets in our teeth
It’s hard to do but they’re so sweet
And if they take a couple out
We try to work things out
We catching bullets with our
Heads and hearts and all the darkest parts of us
It’s strange to find such light
In such endless night

So sweet to lose a friend
You leave the church and taste
The air in your lungs
Old lies and fireflies
Carve angels on your eyes
And all is undone
You whisper prayers into the dark
Up to a god in whom you’ve never believed
You always do
You split the secret up six ways
But it won’t make it any easier to see
And now we don’t remember

We’re catching bullets in our teeth
Its hard to do but they’re so sweet
And if they take a couple out
We try to work things out
We’re catching bullets with our
Heads and hearts and all the darkest parts of us
It’s strange to find such light
In such endless night
We’re catching bullets in our backs
We sent the undertaker back
Into the garden in the drought
To try to work things out
We’re catching bullets with the best resources that we’ve got
We’re happy then again we’re not
We shout – through the endless doubt

 

Dans ma quête de techno-trance-electro-potable bref de morceaux vraiment bien dans tout ces styles qu’au premier abord je n’aime pas trop, je suis tombée là-dessus :

L’album Vicious Delicious m’a vraiment plu! Je vais voir les autres du coup, ce groupe a l’air de valoir le coup. Enfin ce n’est pas vraiment de l’actu puisqu’il se place depuis quelques années déjà dans le top DJ de DJ Mag alors…

Enfin là on touche un milieu que je ne connais pas du tout! Donc en glanant des infos par-ci par-là, j’ai appris qu’Infected Mushroom était un projet israélien de trance-psychédélique fondé en 1996 (hop leur MySpace).

Et déjà un peu connu puisque dixit Milou (coupine) :

“Ah oui c’est de la musique de drogué, c’est trop bien! J’écoutais ça dans ma période techno-pouffe.”

Un petit aperçu: I’m becoming insane

Ce n’est pas ma préférée de l’album, mais elle me plaît bien avec ses accents latino-orientaux au début et les quelques passages touchant au gros rock au milieu d’une espèce de techno-trance qui donne bien envie de bouger… Le clip ne casse pas des briques, bien qu’ils aient l’air d’essayer très fort (uhuhuh regardez pour comprendre).

Pour la petite histoire, j’ai découvert ça sur le site de Step qui fait des illustrations qui te pètent ta rondelle et en plus en anime certaines sur des morceaux de ce style. Il y a utilisé notemment les chansons “Dancing with Kadafi”, “Suliman”, et quelques autres dont je ne me souviens plus là maintenant. Mais du beau boulot :)

 

Parceque la musique adouci les moeurs… Et pas que ça.

Comment expliquer qu’un moment on se sente bien, d’attaque, prêt à botter l’arrière-train de la vie, et hop, un air à la radio et tout ce qui reste de votre bel enthousiasme se transforme en pot-pourri de nostalgie et mélancolie, certes bien agréable mais peu confortant dans l’idée que, quelque part, vous êtes un battant, un vrai. Si.

Tout ça pour, en l’occurence, une guitare sèche et une petite ballade. Ah, je vous jure.

Mais c’est aussi ce qui rend la vie si belle…

Et puis quoi qu’on en dise, si on prend la chose en sens inverse, ça doit pouvoir dire qu’on peut se soigner par les oreilles, et ça ça rocks.

Pour une petite douche écossaise, essayez donc ça puis ça, dans l’ordre :

 

Samedi soir dernier, sortie au Glaz’Art. Depuis le temps que j’entendais parler de ce bar, j’étais curieuse de voir de quoi ça avait l’air!

SnaFu en concert

Déjà, ça a mal commencé, les gars de SnaFu nous avaient dit de venir vers 23h, et nous pauvres petits naïfs avions compris qu’ils passaient à 23h. “Oh mais c’est tard pour un concert”, “Je suis crevée j’espère qu’ils n’auront pas trop de retard” etc etc. Et en arrivant, vers 22h30 (et oui on s’était un peu pressé, mal nous en pris), le gentil monsieur qui gardait la porte et qui avait l’air bien défoncé a décidé qu’on ne pouvait pas entrer, la soirée commençant à 23h30. Youpi donc. Attente dans le froid, on essaie de contacter les musiqueux qui finalement me mettent sur leur liste d’invit’ (chouette, plus que 4 entrées à 10€ à payer), et on entre à l’heure dite.

Dedans ben… Chouette déco y’a pas à dire, mais en début de soirée c’est un peut mort. Normal sans doute pour un bar rock qui ouvre à cette heure. Nouvelle attente, ponctuée cette fois par des demi à 4€ et des “on the rocks” à 6€ (ouille, ça va vite).

Le Glaz’Art se remplit doucement, le temps de trouver une utilité aux boules quiès distribuées à l’entrée, et vers 1h du mat’ on commence à se demander ce qu’on fait là. Charles le batteur de SnaFu déambule l’air verdatre, les autres tirent sur leurs joints, tout a l’air normal… sauf qu’il commence à se faire tard! Enfin, heureusement qu’ils ont attendu, il n’y avait vraiment personne à minuit trente (heure prévue de leur passage sur scène).

C’est donc vers 1h30 que le concert commence, enfin, et mon chéri et moi nous plaçons en première ligne alors que les trois autres (ces feignasses) restent retranchés devant l’écran du bar qui permet de ne rien rater du spectacle (enfin je dis ça, j’ai pas regardé ce que ça donnait hein, cet écran).

Concernant le concert en lui-même, rien à dire pour la prestation. Bien calé, on se serait cru sur le CD. La commerciale qui parle en moi oblige, la batterie de Charles sonnait super bien (et sonne toujours d’ailleurs), et c’était bien le seul bon point, parceque le son n’était vraiment pas terrible. Trop d’aigüs et trop de volume, donc boules quiès indispensables, ce qui fait rater aux oreilles une bonne partie du spectacle. Par contre on en a eu plein les yeux, seulement dommage que ça ait été si tard.

Mais ne vous méprennez pas hein, on est pas des petites natures, seulement un concert 2h30 après ce qu’on nous avait annoncé… Ca soule un peu.

On s’est vite rentrés après le show, on en avait trop de l’ambiance bizarre du Glaz’Art. A retenter plus réveillés?

 

Le weekend dernier je suis allée à Pigalle avec mon chéri et un ami… Ne commencez pas à vous imaginer des choses hein, on était seulement au Trianon, pour aller au Bag’Show 2007!

Pour les néophytes en batterie (comme moi ^^), c’est un salon de la batterie où les contructeurs exposent leurs dernières créations, et dans la salle du théâtre elle-même se déroulent des démos données par des batteurs pros.

On est arrivés vers 16h30, en profitant d’un tarif réduit assez crapuleux, et on a fait un petit tour parmis les stands avant d’aller s’asseoir dans la salle. Et là on tombe sur un type à l’air plutôt dérangé, avec son petit chapeau africain, ses boucles d’oreilles qui pendouillent, son bleu de travail tout ouvert avec rien en dessous… Et son show nous cloue sur place. Plus tard, j’apprends que c’est en fait Cyril Atef, le batteur de M; comme quoi tout s’explique… Pendant son show, il nous a présenté son projet solo, et ça vaut vraiment le coup, c’est un très bon percussioniste qui sait intégrer différents instruments à son kit de batterie. Impressionant donc, artiste à suivre, et pas uniquement avec M! Rien que pour le plaisir, un petit solo du batteur en question ici. Enjoy!

Ensuite on a eu droit à une espèce de Mr Propre, qui lui jouait pour la star’ac entr’autres. Un gros balèze avec un énorme kit, on aurait dit qu’il jouait dans l’huile! Vous pouvez le voir lors de sa prestation à la Bag’Show, mais la vidéo est de qualité plutôt médiocre, et je ne parle même pas du son…

Ensuite un autre, pti bonhomme cette fois (désolée, je ne me souviens pas des noms… mea culpa) qui faisait la promo pour un kit électronique Roland. Techniquement très bon, l’animateur de la scène nous l’a présenté comme la bête de foire de la Bag’ depuis 3 ou 4 ans. C’est vrai qu’il est bon, mais c’est à peine s’il ne nous a pas donné le prix de son kit, dommage de mêler le bizness et la musique à ce point là. Vous pouvez le voir , à la Bag’Show 2007, mais comme l’autre vidéo, qualité plutôt médiocre.

Et en dernier, un autre dont je ne me souviens pas du nom, encore une fois sur un kit électronique. Kit impressionnant par sa taille et sa facture (Roland aussi), et bonhomme impressionnant, mais pas pour les mêmes raisons ^^ Là, on est partis avant la fin parcequ’on était partagés entre l’envie de rire et la nausée… Les kits électroniques offrent d’immenses possibilités c’est vrai, mais parfois on peut se demander si ça reste de la musique. On s’est presque attendu à le voir jouer avec des cris d’animaux enregistrés sur ses pads…

Expérience qui en valait le coup donc, un peu de musique d’un genre auquel je n’étais pas habituée… A refaire!

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